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La Belle et La Bête, un spectacle pour petits et grands !

Il y a quelques jours, je me suis rendue au théâtre Mogador afin d’assister au spectacle La Belle et La Bête. Un samedi après-midi plus exactement. Et si je me doutais que celui-ci avait du succès, j’étais loin d’imaginer à quel point ! Enfants, parents, grands-parents et même couples venus en amoureux : la salle était vraiment à son comble ! la-belle-et-la-bete-affiche

Sous forme de comédie musicale, avec un orchestre en live dans la salle (je n’ai vu cela dit que le chef d’orchestre agiter les bras), La Belle et La Bête reprend les chansons intemporelles d’Alan Menken (qui signe ici son troisième musical à Paris) et de Howard Ashman, ainsi que de nouveaux titres issus de la collaboration d’Alan Menken et Tim Rice (Les paroles du Roi Lion, et le mythique « Can you feel the love tonight » interprété par Elton John, c’est lui).

L’histoire? Pour sauver son père, prisonnier dans un château hanté dont le maître des lieux n’est autre qu’une Bête gigantesque et terrifiante, Belle choisit de sacrifier sa liberté et consent à rester auprès de la créature. Peu à peu, la magie opère et la peur laisse place à l’amour…

Dès les premières minutes, on est happé par la mise en scène et les décors. Tout est très lié, avec des transitions courtes qui se font dans la pénombre pendant que les spectateurs applaudissent. C’est beau…

Taverne GastonPhoto: Brinkhoff/Mögenburg ©Disney

Premier personnage à être mis en avant : Gaston. Désirant épouser La Belle, il cherche par tous les moyens à la séduire, sans grand succès… Drôle et avec une très belle voix  grave, le comédien qui l’interprète a beaucoup de charisme. La Belle, elle, est telle que l’on pourrait se l’imaginer : jolie (encore heureux !), avec une voix cristalline, et pleine de bons sentiments sans être nunuche. Les enfants l’adorent. Du côté de La Bête, en revanche, c’est une autre histoire.  Le comédien était-il malade le jour de la représentation ? En avait-il marre de jouer et rejouer ce spectacle ? Toujours est-il que son interprétation m’a complètement échappée…  A côté de lui, les rôles secondaires étaient beaucoup plus vivants et sincères !

Mme Grande Bouche, Belle & Mme SamovarPhoto: Brinkhoff/Mögenburg ©Disney

Côté histoire d’amour, j’avoue que j’ai également été un chouïa déçue. Le spectacle dure quand même 2h30 (avec 20 minutes d’entracte), et on ne voit pas la progression de l’histoire entre La Belle et La Bête. Il l’enferme dans son château, il est méchant et mal luné, et à partir du moment où il devient un peu plus humain, gentil, on dirait que La Belle tombe tout de suite amoureuse de lui. J’aurais aimé un tout petit peu plus de nuances, d’étapes dans la naissance de cet amour réciproque.

La Belle et la BetePhoto: Brinkhoff/Mögenburg ©Disney

Cela étant, à part ces quelques petites critiques, La Belle et La Bête reste tout de même un spectacle magique, notamment en cette période d’Avent ! Les chansons sont magnifiques et puis, évidemment, que l’on soit petit ou grand, les yeux brillent forcément devant les robes de bal de La Belle !  Si vous avez l’occasion d’y aller en compagnie de vos enfants, neveux ou jeunes frères et sœurs, n’hésitez pas ! Les enfants qui quittaient la salle semblaient enchantés ! Quant aux plus grands, ils sauront apprécier la gaieté des chants et des danses !

Ce qui fait marcher les filles {vidéo sponsorisée}

On la croyait « has-beeen », notamment après l’échec d’Adam et Eve, mais non. La comédie musicale tient toujours le haut de l’affiche et s’apprête à redonner un peu de lumière à quelques participantes oubliées de télé-crochet grâce à « Ce qui fait marcher les filles ».

L’histoire ? 5 filles très différentes vont s’unir pour sauver de la faillite un salon de thé, La Kitchenette, victime de la mauvaise conjoncture économique (pas du tout d’actualité n’est-ce pas :). Au sein du casting, on retrouve Luce, gagnante rouquine de « Nouvelle Star »; Lucie Bernadoni, finaliste de la Star Ac’ en 2004 et faiseuse de buzz (ben vous vous souvenez pas? le coup du clip à poil…); Roxane Le Texier, ancienne Marie-Antoinette de la comédie musicale Les Amants de la Bastille; Honorine Magnier, ancienne jeune-actrice-qui-a-joué-dans-des-séries-dont-j’ai-oublié-les-noms; et Maryvette Lair, qui a collaboré auparavant avec Christophe Willem.

Ça va se jouer où et quand? Euh…comment vous dire? Et si je vous avouais que ce n’est pas une « vraie » comédie musicale mais qu’il y a un rapport avec.. une marque. Oui, une marque de chaussures. Vous êtes déçues? Ah bon, j’ai eu peur…

Eh oui, en effet: celle dernière, dont je n’ai pas droit de vous donner le nom pour le moment, a décidé de changer d’image. Du coup, il fallait bien trouver une façon un peu fun de s’adresser aux filles, leurs clientes.

Bon, cela dit, je ne vous ai pas tout dit… Il y a autre chose 🙂 Mais ça, vous ne le saurez que dans quelques jours, ehehe !

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Les Misérables: premières images du film {vidéo sponsorisée}

Les Misérables est l’adaptation au cinéma du spectacle musical qui a fait sensation dans 42 pays et en 21 langues, attirant plus de 60 millions de spectateurs, et qui, après 27 ans d’exploitation, continue toujours à battre des records d’affluence.

Réalisée par Tom Hooper, récompensé aux Oscar avec Le Discours d’un roi, cette production Working Title/Cameron Mackintosh réunit Hugh Jackman, Russell Crowe, Anne Hathaway et Eddie Redmayne, Amanda Seyfried, Eddie Redmayne, Aaron Tveit, Samantha Barks, Helena Bonham Carter et Sacha Baron Cohen.

L’histoire? Celle de Jean Valjean (Hugh Jackman), ex-bagnard repenti qui, dans la France et le Paris pauvre du début du XIXème siècle, est poursuivi durant des décennies par l’impitoyable policier Javert (Russell Crowe). Croisant sur sa route la malheureuse Fantine (Anne Hathaway), il fait la promesse à cette dernière de s’occuper de sa petite fille, Cosette, pensionnaire maltraitée par un couple d’aubergistes, les Thénardier.

Première adaptation de comédie musicale dans laquelle le chant est enregistré en live, sans doublage en post-production, Les Misérables ne sortira dans les salles françaises que le 20 février 2013 mais promet sans nul doute de faire un carton, notamment grâce aux chansons composées par Claude-Michel Schonberg, Alain Boublil et Herbert Kretzmer, et qui sont déjà bien connues du grand public (« I dreamed a dream », « Freedom is mine »…).

L’une d’entre elles, « Suddenly » sera cependant toute nouvelle, et écrite spécialement pour Hugh Jackman. « C’est un véritable honneur qu’ils aient écrit cette chanson pour moi raconte-t-il. Je vais essayer de ne pas la bousiller! »

En attendant de la découvrir, n’hésitez pas à visionner la vidéo ci-dessous dans laquelle vous pourrez avoir un aperçu des coulisses du tournage + une interview des acteurs ! Nous vous donnerons plus d’infos (concours etc..) en temps voulu!

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Découvrez Tara McDonald !

Tara McDonald est la nouvelle sensation pop venue d’Angleterre. Vous connaissez très certainement ses collaborations avec les plus grands DJ du monde, dont David Guetta (Delirious) ou Armand Van Helden (My, My, My). A l’occasion de la sortie de son 1er single, »Give Me More« , et de sa participation au “NRJ Music Tour” avec Jenifer et Justin Bieber, Caroline, du blog Dans Mon Sac de Fille, a accepté de rencontrer l’artiste!

 

Tara McDonald

Quand as-tu commencé à chanter ?

J’ai commencé très jeune mais j’aurais même pu commencer avant si j’en avais eu l’occasion ! De 9 à 14 ans, je chantais à Londres dans la comédie musicale de Victor Hugo, « Les Misérables« . Aucun membre de ma famille n’est dans l’univers de la musique à part moi. Mes parents s’inquiétaient et ne m’ont pas poussée dans cette voie.
Je suis entrée ensuite à la Brit School (même école que Amy Winehouse et Jessie J). C’était une super expérience: plein d’artistes qui ont fait cette école ont percé dans le milieu de la musique. Nous étions vraiment libres artistiquement même si cela m’a quand même pris des années pour signer un contrat! Par la suite, au lieu d’enregistrer mon premier album, j’ai fait tous les autres métiers possibles : choriste, danseuse dans les clubs.. Mais c’est de tout cela que je tire mon expérience et que j’en suis où j’en suis aujourd’hui.

Comment décrirais-tu ta musique ?

Ma musique est riche en influences vraiment très diverses : électro, dance … J’essaie de garder un côté fun dans tout ce que je fais et je voulais que mon « personnage » soit vraiment proche de qui je suis. C’est d’ailleurs ce qu’on retrouve dans mon nouveau single, « Give Me More« , qui est une chanson drôle, qui reste vraiment bien dans la tête. Les paroles sont très sexy mais restent amusantes.
Je voulais vraiment faire une chanson pour les femmes, afin qu’elle puissent dire ce qu’elles pensent. C’est une chanson « humaine » car on en veut tous toujours plus dans la vie ! L’album ressemblera beaucoup à l’univers de cette chanson. Plusieurs titres seront vraiment très « clubbing » et ne seront pas forcément dédiés aux radios grand public mais ils ont aussi une place très importante dans mon coeur. J’ai toujours fait des musiques dédiées aux dancefloors…. qu’elles aient marché ou pas d’ailleurs !

Tu as fait beaucoup de featuring, par exemple avec David Guetta ou Armand Van Helden. Quel est ton préféré ?

Tous les featurings sont différents, mais je les aime tous ! Travailler avec David Guetta a été  l’expérience la plus “humaine” pour moi car, quand on enregistre un duo, on est en fait très souvent dans des pays différents ! Quand j’ai enregistré “My, My, My” avec Armand van Helden par exemple, j’étais à Londres et lui, profitait d’un séjour à New York. On ne s’est rencontré que 4 ans plus tard quand on a fait un concert ensemble et que nous étions dans le même hôtel !  C’était genre « Est-ce que c’est toi Armand? »/ « Est-ce que c’est toi Tara? » (rires) 
Mais c’est ce qui est à la fois bien et dommage dans ce métier avec les nouvelles technologies : on passe à côté de la vraie connexion avec l’autre.
Pour ma collaboration avec David Guetta, c’était différent. Il était déjà une « popstar » et pas seulement un DJ. On a passé pas mal de temps en studio ensemble et après, on a fait plusieurs plateaux télé et concerts.  Ça m’a d’ailleurs très bien préparée pour mon propre projet. C’était une super experience!

 

Tara McDonald

 

Peux-tu nous parler de ton futur album ? As tu déjà une chanson préférée ?

Oui, et c’est étrange car l’album n’est même pas fini ! Il y a déjà des morceaux qui, je pense, deviendront des singles. Par exemple, il y a cette chanson qui s’appelle « Music »… Enfin, elle risque de ne pas s’appeler comme ça au final mais, pour l’instant, c’est son nom… Je l’adore vraiment car elle parle de ma relation avec la musique. Chaque artiste, musicien, chanteur ou DJ, a cette relation étrange où la musique devient « sa moitié ». C’est d’ailleurs sûrement pour ça que je suis restée célibataire un long moment ! Au lieu d’avoir un petit ami, la musique devient ton amant, ton meilleur ami, ton frère, ta soeur… Elle ne te laisse jamais tomber, elle est toujours là pour toi. Cette chanson, c’est vraiment ce que je ressens et j’y explique pourquoi j’y consacre ma vie. J’ai toujours ce besoin de créer de nouvelles chansons… Je ne sais pas pourquoi, c’est juste quelque chose que je dois faire, que je suis destinée à faire.
Il y aura également des surprises sur l’album. Des featuring sont prévus, des artistes avec qui j’ai déjà collaborés seront présents. Mais pour le moment, je ne peux rien dire de plus. Ce qui est très intéressant avec ce projet, c’est de voir son évolution. J’étais sûre que certaines chansons deviendraient des titres forts sur l’album et au final, une fois enregistrées, tout change ! Les titres sont totalement différents de ce que j’avais imaginé, c’est vraiment amusant. J’ai hâte de finir l’enregistrement et de découvrir la version finale!

 

Tu es également réputée pour ton style. Quels sont les créateurs francais que tu préfères?

J’adore Castelbajac car il y a beaucoup de personages et de dessins animés dans ses creations. Comme par exemple la fameuse robe Mickey! Je suis également fan de Jean-Claude Jitrois. Vous avez vraiment des designers incroyables en France ! J’admire Coco Chanel qui a été la première femme à imposer sa marque dans un monde alors composé d’hommes. C’était une personne très intelligente, une créatrice incroyable et une très bonne femme d’affaires. Elle a fait exactement ce qu’elle voulait faire et, pour ça, c’est une source d’inspiration. Depuis que je possède un sac Chanel, j’ai l’impression que je n’aurai plus jamais besoin d’un autre sac !

 

Es-tu fière d’être comparée à  Lady Gaga ?

Si les gens me comparent à elle, tant mieux ! Elle est extrêmement talentueuse. Certaines fois, à cause de ce qu’elle porte, on en oublie son vrai talent mais, même si elle portait un jean et un t-shirt tout simple, elle resterait une super chanteuse qui joue très bien du piano et écrit de supers chansons. C’est une vraie inspiration pour moi, surtout que je l’ai vue évoluer depuis ses débuts, avant même sa chanson « Just Dance« . J’aimais déjà son style et son attitude. Cela dit, je ne veux pas être elle ou être comme elle car on ne peut être que soi-même.
Dans ce milieu, tellement de choses ont déjà été faites, être originale devient très difficile. Tu vois, je vais porter un vêtement et les gens vont dire « Mais quelqu’un l’a dejà porté ! » Tout a plus ou moins déjà été fait, c’est donc dur d’avoir sa propre inspiration.

 

Tara McDonald

 

Pour finir, qui est ton icône mode ?

Il y en a plusieurs qui me viennent en tête… Betty Page d’abord, une célèbre pin-up américaine des années 50. Je suis fan de son style mais aussi de sa carrière. C’était un personnage assez fascinant… J’adore aussi le style de Rihanna et de Vivienne Westwood. Son travail en temps que créatrice, mais aussi le fait qu’elle est tout sauf « conforme » avec ses cheveux orange !  J’aime beaucoup Helena Boham Carter, l’actrice fétiche de Tim Burton. Elle me fait beaucoup rire. Johan Rivers du Fashion Police Show (une émission de télé sur la chaîne américaine E! Entertainment) a d’ailleurs dit d’elle : « le meilleur compliment que je puisse lui faire, c’est lui dire que ses chaussures sont les mêmes ! ». J’aimerais vraiment qu’elle dise un jour quelque chose d’horrible sur moi aussi ! (rires)
J’admire les gens qui osent être différents. Freddie Mercury est également un de mes modèles. En plus d’être un grand chanteur, son style était vraiment théâtral. Je suis très inspirée par l’univers des clubs et des drag queens. J’aime tout ce qui brille… Et les talons! Plus ils sont hauts, mieux c’est ! Les gens me demandent souvent : « mais comment fais-tu pour marcher avec ça? » (rires) Je ne pourrais pas courir derrière un bus avec mes chaussures, c’est sûr, mais le principal, c’est qu’elles soient originales et confortables!

Mozart l’opéra rock: l’assassin dévoilé!

L'assasymphonieAvez-vous remarqué le dernier clip en date de la comédie musicale, dont la tournée débute à l’automne? En particulier le titre de la chanson? L’Assasymphonie!

En effet, dans cette version de l’histoire de Mozart, signée Dove Attia, Mozart se fera assassiner par un musicien concurrent, son rival, Salieri. Ce troisième single a donc posé la direction prise par le réalisateur. Dommage, espérons que ce manque de suspens ne vienne pas gâcher tout le plaisir et que ce spectacle nous réserve encore quelques surprises!

En tout cas, deux musiciens de talent, dans la vraie vie comme dans l’histoire, se font désormais face: Mikelangelo Loconte dans le rôle de Mozart, et Florent Mothe dans le rôle de Salieri. Le compositeur lumineux d’un côté, et de l’autre, celui qui vit dans son ombre.
Florent Mothe, déjà connu en France où il a brûlé les planches de nombreux clubs parisiens, fait figure de petit nouveau, au côté de Mikelangelo Loconte, le bel italien qui nous tient toutes en haleine.
La production a choisi un duo de choc pour tenir la tête de l’affiche. Entre le virtuose libertin et le musicien ténébreux, la comédie musicale a de quoi charmer un large public!

Quoi qu’il en soit, même si l’effet de surprise sur la fin choisie n’a pas été retenu, l’effet médiatique est à son comble: la tension est grande, surtout chez les filles. Alors… Vous préférez lequel? Le  »gentil » libertin, talentueux à souhait, ou le  »bad guy »?