Colin Farrell aime bien agiter sa baguette

De retour au cinéma dans les Animaux Fantastiques, une adaptation d’un roman de J.K Rowling, l’irlandais sexy Colin Farrell en a visiblement définitivement terminé avec son vilain démon: l’alcool. Sobre depuis 10 ans, c’est désormais de la Cristaline qu’il sirote devant nous, assis bien droit dans un fauteuil d’une suite d’un palace parisien.
Chiant serait-il devenu ? Pas du tout heureusement! Avec son combo chemise ouverte et jean moule-burnes, l’acteur semble au contraire ultra relax pour entamer notre interview…

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Etiez-vous un fan d’Harry Potter avant de tourner dans le spin off de celui-ci ?

Oui. Je n’ai pas lu les livres mais j’ai vu tous les films et j’ai adoré. Je me disais que ça devait être génial de jouer dedans. Les histoires sont construites avec tellement d’intelligence et ça rend tant de personnes heureuses à travers le monde, y compris moi. Je suis vraiment ravi d’avoir fait partie de l’aventure!

Et J.K Rowling, vous l’avez rencontrée ?

Je n’ai pas eu cette chance. Elle est venue nous voir sur le plateau pendant qu’on tournait mais à cause de mon emploi du temps un peu particulier, je n’ai pas pu être présent le jour où elle est venue. (NDLR: en fait Colin avait la gastro ce jour-là…)

Vous avez un rôle plutôt secondaire dans le film non ?

(Regard noir de l’attachée de presse !) Ah mais non pas du tout ! (il éclate de rire) Je suis un magicien, directeur de la sécurité magique au MACUSA. J’enquête sur tout ce qui touche à la magie noire. Ok, je ne suis pas le bras droit de Seraphina Picquery, mais j’en suis quand même assez proche pour être en constante communication avec elle. Je joue tout de même un rôle important Fuck! (NDLR: Colin Farrell ponctue souvent ses phrases par « Fuck »)

La magie, c’était votre truc quand vous étiez petit ?

Je crois me souvenir qu’on m’avait offert un coffret de magicien mais je n’avais aucune patience pour ça. A part la baguette magique que j’agitais partout. Non moi mon truc, c’était de donner des coups de pieds et de préférence, dans un ballon! J’ai beaucoup joué au foot.

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L’histoire se passe en 1926. C’est une période qui vous a intéressé ?

Je suis intéressé et même fasciné par tout ce qui est fondamentalement différent de ce que j’ai l’habitude de vivre et de voir. Je me souviens du Maroc, quand j’ai tourné Alexandre il y a quelques années… Les odeurs, les sons, les visages… Tout était comme une boîte à magie justement, ouverte devant moi. Concernant cette période en particulier, c’était dur… Les vêtements étaient usés pour tout le monde, sauf pour ceux qui faisaient partie de l’échelon le plus haut de la société et qui pouvaient prendre soin d’eux. Ça m’a plu d’expérimenter cette ruine économique et cette décadence sociale. Même si elle existe encore malheureusement… C’était une découverte riche de sens…

L’histoire vous intéresse en général ?

Ce sont les humains qui m’intéressent. Ceux qui m’entourent et ceux qui m’ont précédé. Mais si le script le demande, je me plonge dans certaines lectures. Je le dois à l’histoire et à la vie que je représente dans le film, même si elle est fictive.

Contrairement à certaines célébrités, on ne vous voit jamais donner votre avis sur les sujets d’actualité. C’est parce que personne ne vous le demande ?

Absolument. On m’a conseillé de m’engager plus, de partager davantage mes opinions mais ce n’est vraiment pas mon truc. Je n’ai ni Instagram, ni Twitter et ma vie est très banale. A part des photos de moi allant chez Starbucks, je ne vois pas ce que je pourrais y raconter… Les réseaux sociaux, je m’en fous. Fuck !

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